Un aléa de la vie et du métier, Andreea, pour cause d'entrailles en quelque sorte, ne pourra assurer la création cette année. C'est Cécile Leneveu qui la remplacera dès mars à Chalon, danseuse circassienne ayant notamment travaillé avec le Teatro del silencio.
Et dans l'autre sens, la venue d'Ali Salmi de la Cie Osmosis sur la résidence avec l'ACB/Festival Renaissances pour approfondir les parties dansées de la création. Une belle rencontre en perspective...
Zabote
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mardi 31 janvier 2012
jeudi 26 mai 2011
Ca y est, l'équipe est au complet !
C'est finalement avec les danseuses Alejandra Flichman et Andreea Vizitiu que nous partons dans l'aventure et Laurie Bellanca pour l'enregistrement de la voix off. Nous nous rejoignons en septembre à Lindre-Basse pour une semaine de travail et d'essais. C'est Clément, technicien de Rouages, qui nous accompagnera techniquement. Sans oublier la création musicale qui se fera à peu près en même temps par nos deux fous du son.On réfléchit aussi sur de la voix chantée...
Zabote
Zabote
mardi 9 novembre 2010
Entrailles: premier bilan
C'est toujours une gageure de commencer une création dans cette compagnie. Il y a une forte envie d'aventure humaine et artistique, un désir de se perdre dans la création. Après quelques résidences et deux présentations de travail, la tonalité artistique d'Entrailles est cernée. Un mélange d'installations plastiques et sonores au service de l'intime de la vie d'une femme qui plonge le spectateur dans une sorte de nature transgressée. Pour ce qui est de l'aventure humaine, l'équipe est prolixe. Antoine est toujours aussi généreusement décalé (je vous invite à voir son blog: l'extravagant quotidien) et la collaboration avec Gab devient très stimulante pour les deux. Andreea trouve ses marques dans notre façon particulière de travailler et de diriger Zabote et moi (Zabote étant plus sur le texte et sous-texte et moi sur le jeu). Thierry n'arrête plus d'imaginer les possibles sur ce dispositif.
Maintenant c'est l'hiver, nous allons travailler au chaud. Dans un premier temps nous construisons une maquette avec Thierry qui définira exactement les éléments de scéno, puis elle servira de support pour écrire le storyboard qui permettra de projeter les différentes écritures sur le papier. Michael
Maintenant c'est l'hiver, nous allons travailler au chaud. Dans un premier temps nous construisons une maquette avec Thierry qui définira exactement les éléments de scéno, puis elle servira de support pour écrire le storyboard qui permettra de projeter les différentes écritures sur le papier. Michael
mercredi 8 septembre 2010
Première réunion d'équipe
Entrailles. Le nouveau projet (Mickael Monnin et Isabelle Raulet)) de la Cie Azimuts, autour de la Femme (texte d'Isabelle Raulet d'ailleurs), autour d'une vie qui s'écoule, autour de sentiments confidents. Un projet Art de la Rue puisque tout est autonome et... waterproof !
Théoriquement, de l'électroacoustique partout, une scénographie de HP déshabillés, des fibres optiques, des drones (voir Eliane Radigue), des capteurs de mouvement, MAX-MSP, LIVE (Gabriel Fabing), des illusions psycho-acoustiques, des sensations d'infra-basses, des "rayons de sons" (voir Varése), des mobiles sonores (Calder ?), de l'acousmatique, de l'immersion, du transport, du tantrisme sonore, du mirage (voir Turrell et la NASA). A ce niveau de réflexion, tout est permis. Pas de limites.
Sans folie, pas de réalité.
Un projet d'intérieur dehors d'ailleurs. Les entrailles et le viscérale. La nature, aussi, d'une certaine manière. Greffée au son, à l'architecture des installations (Thierry Devaux, Davide Galaire et Laurent Diwo), à la diffusion éparpillé du son. Une fragmentation de microscope lié au fourmillement des coins de verdure.
Et puis du corps, du corps et de la danse (Andréa - Cie La Smala), des voix multipliées, dispersées, retravaillées, des déambulations, des
Tout est en l'état. En tête et au brouillon. Jeté en pâture à l'avis, à la confrontation. C'est le projet, ce que l'on y voit sans contraintes et ce que l'on y désire. Ce moment ne porte pas de problèmes, que des idées, que des possibles. Deus ex machina pour ceux qui projètent le devenir sur feuille vierge.
Puis, ensuite, les grains de sable....
aa
Théoriquement, de l'électroacoustique partout, une scénographie de HP déshabillés, des fibres optiques, des drones (voir Eliane Radigue), des capteurs de mouvement, MAX-MSP, LIVE (Gabriel Fabing), des illusions psycho-acoustiques, des sensations d'infra-basses, des "rayons de sons" (voir Varése), des mobiles sonores (Calder ?), de l'acousmatique, de l'immersion, du transport, du tantrisme sonore, du mirage (voir Turrell et la NASA). A ce niveau de réflexion, tout est permis. Pas de limites.
Sans folie, pas de réalité.
Un projet d'intérieur dehors d'ailleurs. Les entrailles et le viscérale. La nature, aussi, d'une certaine manière. Greffée au son, à l'architecture des installations (Thierry Devaux, Davide Galaire et Laurent Diwo), à la diffusion éparpillé du son. Une fragmentation de microscope lié au fourmillement des coins de verdure.
Et puis du corps, du corps et de la danse (Andréa - Cie La Smala), des voix multipliées, dispersées, retravaillées, des déambulations, des
Tout est en l'état. En tête et au brouillon. Jeté en pâture à l'avis, à la confrontation. C'est le projet, ce que l'on y voit sans contraintes et ce que l'on y désire. Ce moment ne porte pas de problèmes, que des idées, que des possibles. Deus ex machina pour ceux qui projètent le devenir sur feuille vierge.
Puis, ensuite, les grains de sable....
aa
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